Retrouvez la programmation variée du Dansoir Karine Saporta, concerts, spectacles, dansoirs intéractifs...
Nouvelle création de Karine Saporta pour le Dansoir
"JUKEBOX"
En version jeune public les mercredis 17 et 31 mars et les 7 et 14 avril à 15h30
En version tout public les jeudis 18 mars et 1er avril, vendredi 2 avril à 20h - le samedi 10 avril à 20h30 - le dimanche 4 avril à 15h30.
Tarifs : 18€ plein et 12€ réduit
Réfugiée dans sa petite tente de SDF, un personnage chantonne « La vie en rose ». un instant plus tard, elle défait la fermeture éclair de son petit abri précaire et se met à compter les moutons.
Un imprésario imaginaire lui propose un contrat magnifique.
Après quelques acrobaties de la petite maison de nylon qui se met à rouler-bouler sur elle-même : voilà notre héroïne à nouveau toute perruquée fluot, le visage caché derrière un masque de petit cochon rose. La voix de Piaf accompagne les images étonnantes et les gestes lyriques produits par ce petit être en vinyle et plastique rose.
À travers un montage des tubes des années 1950 à nos jours, Karine Saporta fait évoluer un personnage totalement déraisonnable, parfois drôle, loufoque et toujours déconcertant. Sortant de la veine baroque ou « maniériste» de la chorégraphe, ce spectacle façon art brut est une comédie satyrique. La dérision n’est jamais très éloignée de son univers, mais que l’on assiste à un semi strip-tease sur la voix de Carla Bruni et dans un décor jonché de chaussures d’hommes flambant neuves ou à cette danse qui s’en suit manière Isadora Duncan, … drapée dans le drapeau tricolore, perruque afro blanc neige, au son de « Douce France », la grâce se doit d’être au rendez-vous.
Car l’intention de la chorégraphe est de faire triompher la nature fantaisiste de sa démarche, afin que l’arme critique, si tant est qu’il en faille une, face au monde de l’industrie culturelle évoquée ici à travers ces chansons cultes, demeure la créativité ludique sans concession aucune au formatage de rigueur.
Quant à Viviana Moin, choisie par Karine Saporta pour incarner cette époustouflante et délicate « poupée de cire, poupée de son », elle semblait née pour tenir un tel rôle.
Une version « jeune public » de ce spectacle sera montrée en alternance avec la version « tout public »

Karine Saporta résentera également pour deux représentations exceptionnelles :
"Lenfance (ou les plages du temps)"
création de Karine Saporta 2009
Le dimanche 21 mars à 15h30 et le jeudi 25 mars à 20h
Tarifs : 18€ plein et 12€ réduit
D'après le roman de Jeanne Bénameur "Laver les ombres" paru aux éditions Actes Sud.
À l'occasion de cette création, Karine Saporta revisite une thématique qui hante une partie importante de son oeuvre: celle du rapport à la mère
Faisant écho au récit du livre de Jeanne Benameur, la pièce interroge la relation entre le passé douloureux d’une mère et la vocation chorégraphique de sa fille…
Teintées toutes deux, d’un caractère autobiographique, l’œuvre littéraire et l’œuvre chorégraphique dialoguent donc avec une troublante sincérité. Léa la chorégraphe imaginée par Jeanne Benameur et Karine, révélée par Léa, « correspondent ».
Aux trois danseurs présents sur le plateau, Karine Saporta a adjoint une vingtaine de personnages féminins. Ces personnages sont incarnés par des femmes non-professionnelles : toutes mères, sexagénaires ou septagénaires. Celles ci se déplacent tout au long du spectacle. Enveloppant les danseurs et glissant furtivement à l’oreille des spectateurs des bribes de leurs histoires personnelles. Révélations qu’elles adressent à leurs filles… absentes.
Les émotions et parfois les secrets qu’elles livrent pour la première fois sont porteurs d’une authenticité et d’une force incommensurable qui induit sur le plateau un climat singulier et vibrant !
Spectacle pour 3 danseurs et 18 non professionnels de plus de 60 ans

Du Samedi 30 janvier au jeudi 18 février 2010
Festival de danse et de performance contemporaines "INDISCIPLINES"« INDISCIPLINES », indisciplinaire, indiscipliné
Programmation :
- Samedi 30 janvier :20h30 "Nouvelle Vague - Génération Bagnolet" d'Emilio Calcagno
- Mercredi 3 et jeudi 4 février :20h30 "Secret Song" d'Isabelle Pérusat et Héni Varga
- Vendredi 5 février :20h30-minuit "Did Eve need mak-up?" de Gael Depauw
- Samedi 6 février :15h à 21h30 "Un musée (de théâtre)" de Clyde Chabot
- Dimanche 7 février :13h - 15h Débat animé par Sabrina Weldman et installation "Bi-portrait" de Mickaël Phelippeau
- Mercredi 10 et jeudi 11 février :20h30 "Ivanuska" d'Eva Klimackova
- Vendredi 12 février :20h30 "4,4" d'Eli Hay et 21h30 "Autoportrait" de Muriel Bourdeau
- Dimanche 14 février :13h Débat animé par Sabrina Weldman et installation "Bi-portrait" de Mickaël Phelippeau, puis 16h "Billy" et "Madame Gonzales au piano" de Viviana Moin, 17h "Alzbeta Hlucha" d'Eva Klimackova, 18h "La brûlure du regard" de Karelle Prugnaud.
- Mercredi 17 février :20h30 "4,4" d'Eli Hay, 21h30 "Un beau titre" de Vincent Thomasset
- Jeudi 18 février : 20h30 "La danse contemporaine en France, une histoire de baisers et de morsures" de karine Saporta
Restauration et bar sur place avant et après les représentations.
Tarifs:
Toute la programmation détaillée sur le site du Dansoir
DERNIÈRE REPRÉSENTATION
jeudi 28 janvier à 20h
A sa façon, résolument contemporaine, Karine Saporta s’empare ici des codes du spectacle érotique pour les décaler... Loin des plumes et des paillettes désuètes du Music hall, la chorégraphe évoque pourtant à certains moments avec délices l’héritage des « effeuilleuses » du début du siècle dernier et multiplie les clins d’œil aux stratégies savantes qui faisaient alors se pâmer le tout Paris assoiffé de plaisir. Mais le spectacle ne tient pas tout entier dans ces évocations ludiques de la danse érotique, il opère sans cesse des renversements, passant de « l’invraisemblable » spectaculaire au « vraisemblable » humain trop humain.
Avec humour et tendresse, Karine Saporta entend ici questionner les multiples métamorphoses du comportement affectif et sensuel induites à grande échelle par les médias et les moyens de communication actuels. Sans jamais remettre en cause l’extraordinaire faculté d’émancipation individuelle dont le désir reste porteur.
A l’instar de ces spécialistes du « Hug » ( étreintes amicales ) qui se postent dans certains carrefours des grandes villes américaines -et maintenant européennes -pour prendre un instant dans leurs bras les passants pressés dans l’idée que le contact physique fasse chuter leur taux de stress, l’équipe du spectacle espère faire circuler sur la piste du Dansoir une vague de sensorialité régénératrice.
Le Dansoir Karine Saporta offrira ses velours rouges, ses miroirs en abîme, ses boiseries et ses alcôves pour contribuer à l’atmosphère d’une maison « Chéri-Chérie » câline et charmeuse.
A n’en point douter, pour bien finir l’année 2009 et commencer 2010 : Il est fortement recommandé de passer par la Maison Chéri-Chérie
Extraits de presse:
«Dans «la Maison Chéri-Chérie», la chorégraphe Karine Saporta a invité une cohorte de danseurs, de comédiens, de strip-teaseuses pour fêtercollé-serré les fêtes de fin d’année, sur le mode érotique revisité(...)»Télérama

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