PIECES EN DIFFUSION


l'iMMACULÉE

 

Dans cette création dont la dimension hyper-réaliste et cinématographique se révèle au cœur d’un magnifique décor tout en carrelage blanc, la gestuelle des danseurs éclabousse le regard du spectateur par son éblouissante virtuosité. L’émotion est au rendez-vous et l’on retrouve, sur le plateau, dans un jeu de miroir étonnant, le très beau personnage de Florence Aubenas. Actrice cachée dans un monde réel, elle joue avec une authenticité confondante un rôle comme au théâtre sur le plateau de la vie quotidienne. Les mouvements et les gestes dansés sont aussi pré- cis qu’efficaces. Ils évoquent de manière stupéfiante les thématiques de la « propreté » et de la «saleté». Ces thématiques permettent de croiser les mondes physique et métaphysique, sociaux, symboliques et politiques. Le spectacle enfin traite sans lourdeur aucune ni apitoiement intempestif d’un contexte social évoqué dans Le quai de Ouistreham qui résonne avec la vie trop souvent malmenée de grand nombre de personnes en France, devant faire constamment face à la précarité et à la recherche d’emploi.

Le spectacle sera suivi d’une rencontre avec Karine Saporta et Florence Aubenas.

Le Quai de Ouistreham de Florence Aubenas. Éditions de l’Olivier, 2010.
Cet ouvrage est l’aboutissement d’un travail d’enquête dans lequel, pendant six mois, Florence Aubenas s’est totalement investie pour « vivre la vie » des plus démunis.

https://filmsdefemmes.com/fiche-film/limmaculee/

 
Joy - Spectacle chorégraphique

Karine Saporta et Mélanie O'Reilly

 

'JOY'


«The land of Ireland»


Création chorégraphique avec musique vivante instrumentale et vocale irlandaise.



Un spectacle qui s’inspire des mythes antiques, de la poésie, de la philosophie, de la spiritualité et de la tradition de la chanson en Irlande, tout en empruntant aux thèmes musicaux contemporains du jazz, aboutissant à une fusion pulsionnelle de l’ancien et du moderne. Cette sonorité unique est un symbole fort et crée un pont fascinant entre la musique irlandaise et le jazz, expression puissante dans le cadre du mouvement «ethno-jazz» en cours de
développement en Europe et dans le monde.

Le vendredi 15 mars 2019  à 20h30

Les vendredi 19, lundi 22 avril  2019 à 20h30

Dimanche 21 avril à 16h


 
Belle … au bois dormant de larmes écarlate(s)

Belle … au bois dormant de larmes écarlate(s)... Conception, chorégraphie et mise en scène : Karine Saporta

 

Représentations au Dansoir Karine Saporta, à Ouistreham, Square du marché.

 

Les vendredi 03 août, samedi 04, dimanche 05, vendredi 10, samedi 11, vendredi 17, samedi 18, dimanche 19, vendredi 24, samedi 25, dimanche 26 et vendredi 31 août 2018 à 20h30

 

ainsi que le 01 septembre

A l’intention de tous les publics.


Les plus petits comme plus grands découvriront ou reverront avec bohneur ce spectacle dont les costumes éblouissants du costumier Patrick Terroitin participent de la magie ambiante : tutus - feuilles, tutus - choux, hennins, robe rouge écarlate, soies brochées, nervurées … Et pour ce qui est de la danse : toujours empreinte d’une énergie juvénile, la chorégraphie  de Karine Saporta est radieuse

 

"J’ai voulu cette création en forme de volcan multicolore permettant la résurgence de certains rêves ensevelis par le trop de sommeil de l’adolescence. Ce sommeil est la fabrique de l’oubli. Dés l’instant du réveil, le monde a basculé. C’est le temps des baisers…"

Karine Saporta

 

Cette version contemporaine du ballet de Marius Petipa résulte d’une commande du Ballet Théâtre d’Ekaterinbourg. Le directeur de la célèbre troupe russe, historien et critique d’art, grand admirateur de Karine Saporta salue ainsi l’œuvre accomplie : « L’essentiel dans le travail de Karine Saporta est le mouvement créé par sa pensée. Il est pour moi la perfection même parce qu’il continue la grande tradition classique sans pour autant fuir le monde actuel ».

Entre propos classique et modernité hip hop, le spectacle évolue de façon subtile d’une esthétique à l’autre. « La belle au bois dormant » de Karine Saporta ravit autant qu’elle « décoiffe ». Nous permettant à l’instar de la jeune héroïne de passer à travers le miroir.

La danse se métamorphose habilement d’un acte à l’autre. Evoluant comme par enchantement, une fois les codes virtuoses du mouvement académique exposés vers la gestuelle des danses urbaines.

 

Conçu à la fois en Russie (Ballet théâtre d’Ekaterinbourg) et en France (Théâtre de Caen), le spectacle  a  été présenté dans le monde entier sur les scènes les plus prestigieuses.

Il a été programmé en France sur les plus grands plateaux dont ceux de la Maison de la Danse de Lyon et du Théâtre National de Chaillot . En Russie, après une tournée triomphale, il trouve la consécration suprême au théâtre Stanislavsky de Moscou et au théâtre Marinsky de Saint-Pétersbourg ,là-même où le ballet avait été créé en 1890.

 

 

 

 

 
PHAËTON

D'après l'opéra de jean-Baptiste LULLY Conception, mise en scène et chorégraphie : Karine Saporta (Une production de l'opéra de Lyon)

 

2018

 

Vendredi 29 et samedi 30 juin - 20h30
Samedi 7 et dimanche 8 juillet - 20h30
Vendredi 13, samedi 14 et dimanche 15 juillet - 20h30
Vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 juillet - 20h30
Vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 juillet - 20h30
Entrée 13€ - Demi-tarif pour les enfants

 

Surnommé à sa création «l'opéra du peuple», PHAËTON, tragédie lyrique de Lully créée en 1683 sur un livret de Quinault, est inspiré des Métamorphoses d'Ovide. Il raconte /'histoire d'un héros qui n'est rien moins que le Fils du soleil.
Hélas pour lui, le Fils du plus puissant des dieux (Phaeton) se trouve être de condition mortelle. Il a donc de ce Fait, interdiction de conduire le char solaire. Mais un jour, pour briller aux yeux de la princesse d'Egypte qu'il entend séduire dans l'idée de monter sur le trône de ce puissant pays : il décide de passer outre l'interdiction divine. A conduire donc sans autorisation paternelle /es chevaux de Feu, il commet l'acte Fatal. Sa chute, provoquée par un orgueil démesuré manque de Faire périr la planète.

 

 

Dans cette mise en scène éblouissante d'un mythe dédié à la lumière, la sophistication est poussée à son paroxysme et rend parfaitement hommage à la beauté du plus Flamboyant de tous les opéras de Lully, écrit en son temps pour le « Roi soleil ».
La chorégraphe Karine Saporta y fait danser la terre, les astres, les saisons, les heures du jour ... Elle nous éblouit à Force de divertissements radieux, nous entraînant successivement dans les décors les plus grandioses : jardins immaculés de la déesse Astrée, tumultueux Fonds marins des divins Triton et Protée, l'un Facétieux, l'autre prophétique ... jusqu'à la demeure du plus puissant des dieux, ruisselant d'ors et de magnificences : le palais du soleil.
Avec une infinie délicatesse, elle nous invite à goûter la beauté poétique des vers de Quinault tout au long des nombreux et bouleversants récitatifs. Complice des sortilèges que provoquent les dieux et figures mythologiques propres à l'opéra baroque, elle nous guide à travers les labyrinthes de cette tragédie lyrique dont le final semble prémonitoire des méfaits du réchauffement climatique. Magnifique point d'orgue où la terre asphyxiée, victime des Fumées produites par l'embrasement du char solaire gémit.
Les costumes créés par Sylvie Skinazi (coloriste auprès du styliste Christian Lacroix), constituent le magnifique écrin d'une danse contemporaine inspirée du vocabulaire baroque.

 

 

 
RENCONTRE "L'ENFANCE"

SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2014 À 15H30

MÉDIATHÈQUE LOUIS ARAGON - FONTENAY SOUS BOIS

 

RENCONTRE autour de DEUX OEUVRES :

 

- "L'ENFANCE ou les plages du temps" conçu, chorégraphié et mis en scène par Karine Saporta

 

d'après le roman de Jeanne BENHAMEUR :

-"LAVER LES OMBRES" (2008 Editions Actes Sud)

 

À l’occasion de cette rencontre, Karine Saporta explore une thématique qui hante une partie importante de son œuvre : celle du rapport à la mère.Faisant écho au récit du livre de Jeanne Benameur, elle interroge la relation entre le passé douloureux d’une mère et la vocation chorégraphique de sa fille…
Teintées toutes deux, d’un caractère autobiographique, l’œuvre littéraire et l’œuvre chorégraphique dialoguent donc avec une troublante sincérité. Léa la chorégraphe imaginée par Jeanne Benameur et Karine, révélée par Léa, « correspondent ».
Au cours de cette rencontre, Karine Saporta présentera un extrait de sa création. Aux trois danseurs principaux elle adjoint une vingtaine de personnages féminins. Ces personnages sont incarnés par des femmes non-professionnelles : toutes mères, sexagénaires ou septuagénaires. Celles-ci se déplacent tout au long du spectacle. Enveloppant les danseurs et glissant furtivement à l’oreille des spectateurs des bribes de leurs histoires personnelles.
Révélations qu’elles adressent à leurs filles… absentes. Les émotions et parfois les secrets qu’elles livrent pour la première fois sont porteurs d’une authenticité et d’une force incommensurable.

 

 

Salle SENGHOR, médiathèque de Fontenay-sous-bois

2, avenue Rabelais 94 120 Fontenay-sous-bois

tel : 0149 74 79 65 (médiathèque)

 

 
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